Bases Scientifiques


En complément de toutes les recherches scientifiques internationales sur le cerveau, l'équipe scientifique d'HAPPYneuron en partenariat avec des organismes scientifiques prestigieux étudie depuis de nombreuses années l'efficacité de nos programmes d'entraînement cérébral. Les résultats obtenus à ce jour ont démontré que les programmes HAPPYneuron améliorent significativement la mémoire, la concentration, la vitesse de traitement et apporter de nombreux bénéfices cognitives impactant positivement la qualité de vie au quotidien.

Plus généralement, les études scientifiques montrent que la stimulation cognitive via des activités diverses, fréquentes et variées permet :
- de retarder de plusieurs années le déclin cognitif lié à l’âge.
- de réduire le risque de troubles cognitifs légers et même le risque de maladies neurodégénératives de type Alzheimer.


Pourquoi l'entraînement cérébral est efficace ?

De plus en plus de preuves scientifiques viennent démontrer qu'il est possible d'augmenter significativement la probabilité de conserver une bonne santé mentale et physique durant toute notre vie. L'exercice physique, une bonne alimentation, une vie sociale intense et une stimulation cognitive régulière jouent tous un rôle important dans l'assurance de maintenir longtemps son cerveau agile et performant.

Plusieurs mécanismes physiologiques expliquent ce bénéfice lié à une vie intellectuelle intense :
- Les neurones actifs reçoivent plus d’oxygène et d’éléments nutritifs.
- La stimulation neuronale multiplie le nombre de connexions synaptiques.
- Des neurones actifs sécrètent le facteur de croissance neuronale indispensable à leur développement et leur survie.
- La régénération des neurones à partir de cellules souches embryonnaires peut se produire durant l’âge adulte.

En d’autres termes, l’activité mentale complexe apporterait un effet protecteur sur le cerveau, grâce à la création de réserves cognitive et cérébrale. Ces réserves correspondent à une augmentation du nombre de neurones et des connexions entre les neurones (contrairement à ce que l’on pensait avant, de nouveaux neurones pourraient naître à tout âge), mais aussi à un processus actif de plasticité neuronale qui permet d’optimiser ses performances soit par le recrutement d’autres régions cérébrales, soit par l’utilisation de nouvelles stratégies cognitives.

Plus solide, notre réseau de neurones peut mieux affronter les effets du vieillissement ou les maladies neurodégénératives.

Méthode HAPPYneuron

"De nombreuses études de référence ont montré que l'engagement dans des activités cérébrales stimulantes durant toute la vie participe de la préservation des capacités cognitives."

“Servez-vous en ou perdez le...” Cette maxime s'applique aux muscles de notre corps, mais elle s'applique aussi à nos neurones et à leurs connexions. Et, ce qui est encore plus excitant, c'est que cela s'avère exact à tout âge. Les scientifiques du monde entier s'accordent sur un fait irréfutable : avoir une vie stimulée (et stimulante ;-) sur le plan cognitif permet de booster son capital cérébral. De nombreuses études de référence ont montré que l'engagement dans des activités cérébrales stimulantes durant toute la vie participe de la préservation des capacités cognitives. Plusieurs de ces études démontrent que l'utilisation de jeux interactifs conçus pour l'entraînement cérébral est une des méthode efficaces pour maintenir un niveau de stimulation suffisant. D'autres ont montré des effets spécifiques sur certaines fonctions cognitives entraînées.

Chez HAPPYneuron, nous vous encourageons à vous fixer des défis pour apprendre à chaque occasion : en découvrant une nouvelle langue ou un nouvel instrument de musique, en lisant, dansant ou suivant des cours. Tout ceci contribue à maintenir votre cerveau affuté. En complément, avec la méthode HAPPYneuron, un atelier simple et efficace basé sur des travaux scientifiques de plus de dix ans, vous allez assurer une stimulation complète et équilibrée. Avec l'entraînement, vous verrez que les capacités que vous allez développer avec nos jeux sont utiles au quotidien.

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Les réserves cérébrales et cognitives

La réserve cognitive

"La réserve cognitive désigne la capacité du cerveau à créer de nouveaux réseaux de neurones qui renforcent les structures existantes constituant ainsi une réserve susceptible d'être sollicitée au fil du temps."

Durant les 25 dernières années, les médecins et scientifiques du monde entier ont testé et suivi de larges cohortes de sujets pour comprendre pourquoi les processus de vieillissement cérébral affectaient de façon différenciée les individus. Aujourd'hui, on sait qu'une partie de la réponse tient dans ce qu'on a appelé la “réserve cognitive.”

Cette réserve correspond à une augmentation du nombre de neurones et des connexions entre les neurones (contrairement à ce que l’on pensait avant, de nouveaux neurones pourraient naître à tout âge), mais aussi à un processus actif de plasticité neuronale qui permet d’optimiser ses performances soit par le recrutement d’autres régions cérébrales, soit par l’utilisation de nouvelles stratégies cognitives. Malgré le vieillissement ou les maladies, les personnes ayant constitué une importante réserve cognitive sont à même de maintenir plus longtemps leurs capacités intellectuelles.

La stimulation cérébrale est donc autant essentielle que l'exercice physique, et ce, à tout âge. Or, avec l’arrêt de l’activité professionnelle, le cerveau est souvent moins stimulé. Pour se préserver des troubles de la mémoire et du déclin cérébral généralement lié à l’âge, il s’agit de solliciter l’ensemble de ses fonctions cognitives. Nous avons effectivement besoin d’avoir des fonctions cognitives de qualité pour vivre au quotidien. 

HAPPYneuron peut vous aider

"L'augmentation d'un point de l'activité cognitive sur une échelle spécialisée induit une baisse de 33% du risque de contracter une maladie." — Journal of American Medical Association

L'une des études scientifiques les plus connues porte sur une population de 700 nonnes suivies sur plus de 20 ans par le Dr. David Snowdon, a neurologue, et ses collègues. Deux éléments clefs sont ressortis de cette étude : 1) il existe un lien entre les problèmes vasculaires (AVC ou attaque cardiaque) et les démences dont Alzheimer ; 2) la stimulation intellectuelle est un facteur protecteur du déclin cognitif.



Alzheimer en chiffres

  • 800 000 personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer en France
  • 165 000 nouveaux malades par an

De nombreuses autres études ont abouti à des conclusions similaires. Citons l'étude publiée dans le New England Journal of Medicine, menée par le Dr. Joe Verghese, neurologue, qui a suivi environ 500 personnes pendant plus de 20 ans, observant leurs activités et étudiant les relations entre ces activités et la santé de leur cerveau. Sa recherche a montré que les personnes qui participaient à des activités stimulantes sur le plan cognitif, comme les jeux interactifs ou la danse, au moins 4 fois par semaine, avaient 65 à 75% de probabilité supplémentaire de maintenir leur potentiel cognitif que ceux qui ne pratiquaient pas de telles activités.

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Les choix de style de vie qui aident à conserver un cerveau en bonne santé

Bouger son corps rend aussi son cerveau agile

La revue Science News a publié une analyse en 2 parties démontrant comment nos choix de styles de vie affectent la santé de notre cerveau. La première partie, intitulée “Buff and Brainy,” met l'accent sur l'exercice physique et à quel point il est important tant pour le corps que pour le cerveau. Des exercices réduliers permettent un fontionnement optimal du cerveau en acheminant l'oxygène de façon plus performante, renforçant les connexions neuronales, aidant à la multiplication des cellules et en les aidant à se protéger des agressions. Ceci est évidemment valable aussi pour les cellules déjà affectées par des pathologies.

Une alimentation saine construit un cerveau en bonne santé

La seconde partie des Science News series, intitulée “Mangez intelligent,” insiste sur l'importance de ce que l'on mange sur la santé et la vitalité de nos cerveaux. De nombreux scientifiques et chercheurs de premier plan ont montré que des régime alimentaires riche en acides gras omega-3, ceux qu'on trouve dans le saumon et d'autres poissons ou plantes, et en anti-oxidants augmentent la présence de cellules préservant la réparation du cerveau. En d'autres termes, avec une alimentation saine, le cerveau a de meilleures chance de faire face aux maladies ou aux traumatismes et constitue plus facilement la réserve cognitive.

Ceci est d'ailleurs soutenu par le Ministère de la santé qui publie un excellent guide que nous vous recommandons.

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Informations complémentaires

A condition qu’ils soient pratiqués de façon fréquente, variée et intense, les loisirs cognitivement stimulants - telles que la lecture, les jeux (cartes, échecs, mots-croisés, puzzles), la visite de musées - permettraient effectivement de réduire le déclin naturel lié au vieillissement (Wilson et al., 2002). Des études récentes (Valenzuela & Sachdev, 2006 ; Verghese et collaborateurs, 2006) montrent même que l’activité mentale complexe réduit de moitié le risque de maladies neurodégénératives telles que la maladie d’Alzheimer, ainsi que le risque de troubles cognitifs légers. Mais attention, la télévision ne fait pas partie de ces loisirs cognitivement stimulants ! Au contraire, Wang et ses collaborateurs (2006) montrent que regarder la télévision est associé à un risque accru de déclin cognitif lorsque cela constitue le principal loisir… alors place au calcul mental !

Conclusion : « Ne pas faire travailler sa mémoire est encore le plus sûr moyen de ne pas l’améliorer ! »

Nous l'avons vu, de nombreux travaux ont démontré l’impact bénéfique de la réalisation d’activités cognitives stimulantes à la fois sur le confort cognitif des personnes âgées et sur le retard au développement d’une maladie d’Alzheimer. L’entraînement cognitif « intensif » permettrait même de reculer de plusieurs années le déclin cognitif psychométrique lié au vieillissement. Le concept de réserve cognitive offre un cadre biologique explicatif de tous ces aspects, la plasticité neuronale pouvant s’exercer malgré l’avancée en âge. Si les stratégies utilisées permettent d’optimiser l’efficacité des processus mnésiques, la problématique n’est toutefois pas celle du seul impact sur les performances cognitives mais également d’un bénéfice significatif sur les activités de la vie quotidienne et les attitudes cognitives et comportementales personnelles.

Les exercices sur ordinateur sont certainement appelés à un essor considérable. Notre expérience d’un site internet ouvert à tous et d’un logiciel simplifié dédié aux résidents d’EHPAD, nous incite à recommander non seulement des exercices informatiques directement destinés à stimuler les performances cognitives des résidents mais aussi des programmes ayant pour objectifs d’encourager leur créativité et de favoriser l’établissement ou le rétablissement de liens sociaux entre eux ou avec leur famille.

A côté d’aspects biologiques non directement perceptibles par le senior, la stimulation cognitive a un triple objectif : lui montrer qu’il a la possibilité d’améliorer ses performances, l’aider à transférer les effets positifs de l’entraînement à des situations de vie quotidienne, enfin, renforcer son estime individuelle à un moment de sa vie où les rebuffades en tout genre ne manquent pas.

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