Actualité scientifique

Biscotte ou madeleine ?

Nous l’avons vu lors du dernier billet, l’évocation d’un souvenir peut-être recherchée et consciente, mais elle est parfois involontaire et spontanée. Chacun a vécu ce type de situation dont l'exemple le plus connu est celui raconté par Marcel Proust (1871-1922) dans Du côté de chez Swann (À la recherche du temps perdu).

« Un plaisir délicieux »

Tout le monde cite cet épisode alors que peu l’ont réellement lu. Faute de vous imposer tout le texte (qui fait 1046 mots), en voici deux extraits. « …quand un jour d'hiver, comme je rentrais à la maison, ma mère, voyant que j'avais froid, me proposa de me faire prendre, ...

Et s'il fallait courir pour soigner son cerveau ?

Pour notre santé cardiovasculaire et cérébrale, l’activité physique est clairement bénéfique ; elle peut même améliorer les fonctions motrices et cognitives dans certains cas de maladies neurodégénératives. Reste que les mécanismes moléculaires sous-jacents par lesquels l’exercice empêcherait ou protègerait la neurodégénérescence restaient mal compris. Mais des chercheurs du Département de médecine cellulaire et moléculaire (Université d’Ottawa, Canada) sont parvenus à en savoir plus, chez les souris tout du moins. Est-ce que courir favorise la réparation du cerveau ?

Parmi ses nombreux bienfaits, on sait que l’exercice physique favorise la ...

Pourquoi parle-t-on "bébé" à son chien ?

Avez-vous remarqué que lorsque nous nous adressons de manière amicale à un chien, nous utilisons souvent un registre proche du « parler bébé » ? Si les raisons qui expliquent cette « analogie » ne sont pas clairement déterminées, l’étude menée par l’équipe ENES (Equipe Neuro-Ethologie Sensorielle) apporte toutefois des éléments de réponse à cette question : pourquoi parlons-nous « bébé » à notre chien ?

Quand il parle à un bébé, l’adulte change généralement d’intonation (plus aigüe), adopte un rythme plus lent et articule davantage les voyelles. Ces caractéristiques du « parler bébé » ont pour effets positifs l’engagement et le ...

"Je me souviens" - Qu'est-ce que la mémoire épisodique ?

La mémoire est divisée en plusieurs stocks

La mémoire est une fonction complexe, au point qu’il ne faudrait pas parler de « la mémoire » mais « des mémoires ».

Cette complexité résulte déjà de la sophistication du mécanisme de mémorisation qui permet de construire une trace mnésique, si possible définitive, à partir d’une information perçue (issue du monde extérieur grâce à nos cinq sens, la vision, l’audition, l’olfaction, la gustation et la sensibilité) ou ressentie (émotion ou sentiment ressentis à la suite de la stimulation du monde extérieur). Ce mécanisme passe par trois étapes, la première est celle de ...

Comment le cerveau réagit-il aux chatouilles ?

Bien qu’il soit un objet d’étude depuis une quinzaine d’années, le chatouillement demeure mal compris et la part de mystère qui entoure cette forme de contact social est encore grande. Ce que S. Ishiyama et M. Brecht, chercheurs au Centre de neuroscience computationnel de l’Université d’Humboldt (Berlin), se proposent de faire est d’essayer de comprendre ce qui se passe dans le cerveau lorsque les animaux et les humains sont chatouillés. Et pour lever une partie du voile sur ces mécanismes cérébraux, ils ont commencé par … chatouiller des rats !

De précédents travaux ont déjà montré que, lorsqu’ils sont chatouillés, les rats émettent des ...

Combien de temps doit durer une bonne sieste ?

On connaissait déjà les bienfaits de la sieste. Une nouvelle étude menée par des chercheurs chinois du Centre du sommeil de l’Université John Hopkins de Baltimore (Etats-Unis) les confirme tout en apportant des précisions sur sa durée « idéale ». En effet, pour qu’elle soit bénéfique sur le plan cognitif, la sieste ne doit être ni trop longue, ni trop courte. Combien de temps doit-elle durer en définitive ?

Pour leur étude, l’équipe de recherche, dirigée par le Pr Junxin Li, a interrogé 2974 Chinois, âgés de 65 ans et plus. Les scientifiques leur ont demandé (entre autres choses) s’ils avaient l’habitude de faire une sieste et si oui, combien de ...

Comment notre cerveau peut-il nous rendre malhonnête ?

Qui vole un œuf vole un bœuf. Et si ce proverbe était justifié du point de vue neuroscientifique ? Selon une équipe de chercheurs du Département de psychologie expérimentale de l’University College London (Royaume-Uni), un mécanisme neuronal pourrait être à l’origine d’un apprentissage progressif de la malhonnêteté. Leur étude démontre que, par un effet boule de neige, de petits actes de tricherie pourraient en entraîner de plus importants. Comment notre cerveau apprend-t-il à devenir malhonnête ?

Partant du constat que de nombreux actes frauduleux ont pour origine des transgressions mineures, Neil Garrett et ses collègues ont cherché premièrement à ...

Les chiens ont-ils des souvenirs personnels ?

Les êtres humains ont la capacité de se rappeler et de rappeler les évènements vécus (date, lieu, état émotionnel) ; cela correspond à la mémoire épisodique. Un groupe de scientifiques du Département d’éthologie de l’Université Eötvös Loránd (Budapest, Hongrie) ont cherché à savoir si le chien partageait avec nous ce type de mémoire. Mais comment établir la preuve que les animaux peuvent avoir des souvenirs personnels sans le leur « demander » ? Les chercheurs ont trouvé la solution : le Do as I do (« Fais ce que je fais »).

Tout d’abord, il peut sembler étonnant que des scientifiques aient jugé utile de prouver que les chiens puissent voyager ...

Comment une oeuvre d'art nous émeut-elle ?

Vous est-il déjà arrivé d’être saisi(e) d’émotion devant un tableau ou encore parcouru(e) de frissons à l’écoute d’un morceau de musique ? C’est à ces questions que dans son livre La Beauté dans le cerveau (Odile Jacob), Jean-Pierre Changeux essaie d’apporter des éléments de réponse. Interviewé pour L’Obs, le neurobiologiste revient sur l’apport des recherches dans le domaine des « neurosciences de l’art » à la compréhension de l’émotion esthétique. Que se passe-t-il dans notre cerveau quand nous sommes en présence d’une œuvre artistique ?

L’ouvrage de J.P. Changeux, professeur honoraire au Collège de France, se présente comme une ...

Et si votre cerveau était responsable de votre dégoût du fromage ?

Fromage ou dessert ? Qu’il est difficile pour beaucoup d’entre nous de choisir ! Mais la France a beau être le pays du fromage (avec près de 1600 variétés !), une partie de ses habitants en a horreur. Des chercheurs du Centre de recherche en neurosciences de Lyon et du Laboratoire Neurosciences Paris-Seine ont voulu décrypter cette aversion. Il en ressort une étonnante découverte… Et si le cerveau d’une personne dégoûtée par le fromage fonctionnait différemment ?

Tout d’abord, pourquoi les chercheurs ont-ils choisi le fromage pour étudier le phénomène de l’aversion ? De manière intuitive, il leur a semblé que cet aliment était détesté par bon ...

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