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Actualité scientifique

Comment expliquer le vieillissement cognitif "sain" ?

Le Billet du Neurologue, Dr Bernard CROISILE

Notre corps vieillit, notre cerveau aussi, nos fonctions cognitives également. Il serait étonnant que des fonctions aussi élaborées que la mémoire, le langage ou le raisonnement ne subissent pas quelques conséquences physiologiques de l’avancée en âge alors même qu’en pâtissent des fonctions plus simples telles que la vue, l’audition ou la motricité. Ce vieillissement physique et cognitif « normal » réduit nos activités au point d’engendrer une réduction ou une fragilité de notre autonomie, quand bien même aucune « maladie » ne serait présente. Si gagner en année est une victoire réelle, on ...

Promenons-nous dans les bois…

Les potentiels bienfaits physiques et psychologiques des espaces verts font l’objet de nombreuses études, mais celles qui s’intéressent au rôle de ces derniers dans le développement cognitif le sont nettement moins. Nous avons d’ailleurs déjà mis en lumière quelques études sur les effets possibles des espaces verts, notamment sur l’amélioration de l’attention chez les jeunes enfants ou encore sur le temps que nous ...

Vieillesse et vieillissement : les seniors sont l’avenir de l’humanité !

Le Billet du Neurologue, Dr Bernard CROISILE

« Ô cruel souvenir de ma gloire passée ! »
Lorsqu’il déclara à son fils Rodrigue, le futur Cid, « Ô rage ! Ô désespoir ! Ô vieillesse ennemie ! », Don Diègue résumait la détresse de ceux qui avancent en âge. Même si les vieillards étaient associés à la sagesse et à l’expérience, l’avancée en âge était autrefois synonyme de mal vieillir. Sans doute parce qu’il vit encore plus longtemps, cette crainte agite aussi l’homme moderne. Un sondage réalisé en 2017 par l’IFOP pour Adhap Services révélait que 57% des participants redoutaient la perte d’autonomie liée ...

Et si l’empathie améliorait notre créativité ?

Les compétences dites « non académiques » sont de plus en plus recherchées, sollicitées et encouragées en milieu professionnel. Parmi elles, les compétences sociales et émotionnelles. Cette prise de conscience n’est d’ailleurs pas récente, puisque comme le rappellent les auteurs de la présente étude, John Dewey, psychologue et philosophe américain majeur de la première partie du XXème siècle, avait compris très tôt l’intérêt de les enseigner : « Il n'y a pas d'éducation lorsque les idées et les connaissances ne se traduisent pas en émotion, intérêt et volonté. » Presque un siècle plus tard, l’équipe de recherche de l’Université de Cambridge ...

De l’intérêt des échecs et des erreurs…

« Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir, »


C’est ainsi que débute le poème If de Rudyard Kipling (1865-1936), adapté en français par André Maurois sous le titre « Tu seras un homme, mon fils. » Mais plus personne ne lit Rudyard Kipling. Les jeunes pensent que c’est Walt Disney qui a écrit le Livre de la Jungle. Les moins jeunes craignent de donner l’impression de soutenir sa vision colonialiste d’un empire britannique ayant régné sur le quart du monde, sans oublier que le sens du devoir de Kipling et son culte de l’éducation morale paraissent politiquement « incorrects ...

La loi du fond du tiroir

Dans La Communauté de l’Anneau, 1er volume du Seigneur des Anneaux, J.R.R. Tolkien fait écrire par le magicien Gandalf au Hobbit Frodon : « J’espère que Poiredebeurré enverra ceci promptement. C’est un digne homme, mais sa mémoire ressemble à un débarras : ce dont on a besoin est toujours enfoui. » Pour ceux qui ne le savent pas, Prosper Poiredebeurré est l’aubergiste du Poney Fringant à Bree. Mon propos d’aujourd’hui ne sera pas celui de sa mémoire mais celui du débarras, car il concerne cette situation exaspérante que j’appellerai La loi du fond du tiroir: ce qu’on cherche est TOUJOURS au fond du tiroir (ou du débarras pour ...

De l’effet positif et pervers du stress

Le Billet du Neurologue, Dr Bernard CROISILE

Un mot, un objet, un concept, représentent parfois la meilleure et la pire des choses. Le stress en est un exemple.

Ésope et les langues
Ceux avec encore quelques restes de culture classique, en gros ce qui a existé avant 1999, se rappelleront la fable d’Ésope rapportée ensuite par La Fontaine. Ésope, esclave phrygien inventeur du genre littéraire de la fable, avait été chargé par son maître Xanthos de préparer un banquet avec la meilleure des nourritures. Ésope cuisina de toutes les façons possibles… exclusivement des langues ! Un peu surpris, Xanthos et ses convives lui ...

Le 3ème pouce ou comment notre cerveau peut-il s’adapter à une technologie de "corps augmenté" ?

Si de nombreux scientifiques tentent de mettre au point des technologies pour « réparer les vivants » (pour reprendre le titre un célèbre roman français de M. de Kerangal), d’autres travaillent à l’utilisation de celles-ci pour améliorer le confort des bien-portants, voire pour augmenter les capacités du corps humain (c’est le cas par exemple, pour les exosquelettes). Il y a quelques années, Dani Clode, une designer londonienne a élaboré le « Troisième pouce » (Third Thumb), un doigt robotique supplémentaire. En dehors de tout débat sur le bien-fondé ou non de cette invention, la présente recherche a pour ...

L’aphasie de Baudelaire, quand un poète perd le langage…

Le Billet du Neurologue, Dr Bernard CROISILE

Le 31 août 1867, le poète Charles Baudelaire décède à Paris à l’âge de 46 ans, emporté par une neurosyphilis tardive. Moqué de son vivant pour ses thèmes poétiques et son style audacieux, vilipendé pour une vie jugée scandaleuse, Baudelaire sera même poursuivi pour offense à la morale religieuse et outrage à la morale publique à cause de son recueil Les Fleurs du mal. Si pour la littérature, c’est malgré tout une perte immense, pour le neurologue c’est en revanche une opportunité de comprendre le langage, car, au moment de sa mort, Baudelaire souffrait depuis mars 1866 d’une hémiplégie droite ...

La sieste : un bon moyen pour améliorer ses capacités cognitives ?

La sieste est de plus en plus prisée, que ce soit chez les actifs ou les retraités (qui sont aussi actifs !). Elle est considérée comme une des composantes d’un mode de vie sain. Sa pratique augmente avec l’âge et même si de nombreuses études ont déjà mis en lumière ses bienfaits sur le plan cognitif, les résultats d’autres recherches ne sont pas si encourageants. Une équipe de scientifiques chinois a donc décidé d’explorer à nouveau la relation entre la sieste et les fonctions cognitives chez un groupe de personnes âgées d’au moins 60 ans.

2214 sujets résidant dans plusieurs grandes métropoles de Chine (Pékin, Shanghai, Xian) ont participé à ...

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